mardi 2 décembre 2014

Elie Saab, le parfum. L'édition Or

Comme à son accoutumée, la fin d'année est comblée de nouveautés dans le monde doré de la parfumerie. Difficile d'émerger parmi une myriade de fragrances spécialement éditées pour cette période de festivités. Mais il est pourtant une édition qui nous a charmé : il faut dire qu'Elie Saab sait parler aux femmes !

Remarquable dans l'art d'illustrer la beauté des femmes en les parant de robes de princesse dignes de contes des mille et une nuits, l'homme qui fait rêver les femmes qui font rêver les hommes complète la tenue de ces créatures en l'accessoirisant de son premier parfum lancé en 2011. Une eau couture aux notes élégantes qui, pour l'occasion de la fête de Noël, s'ornemente d'or et de lumière et dont le flacon au col sobrement serti et dégradé d'or subtil renferme un bouquet de fleurs qui comblera sans aucun doute les coeurs des femmes ou serait-ce ceux des hommes de ces femmes... puisqu'Elie Saab excelle aussi dans l'art de fédérer ! 

http://www.eliesaab.com/thelightofnow/fr

lundi 24 février 2014

Messika, l'Art du diamant

Adulée des fashionistas, habituée des pages glacées des magazines, l'histoire de la marque de joaillerie Messika reste pour autant peu familière du grand public. Et pour cause ! A l'origine, rien ne prédestinait Valérie Messika à créer sa propre marque de joaillerie. Rien ! Si ce n'est tout de même un héritage familial à faire pâlir d'envie plus d'une d'entre nous... Le grand-pére de Valérie, André Messika, n'est autre que diamantaire, le fournisseur officiel des maisons de joaillerie de la Place Vendôme.  

 
 

C'est avec un don naturel que la jeune et digne héritière s'oriente, après des études de marketing et communication, vers le domaine de la création en créant sa propre marque. Du diamant à la création, et c'est toute une palette de métiers et défis que Valérie Messika relève avec élégance et modernité. Point de créations guindées et trop compliquées à porter, mais des pièces de joaillerie à arborer en toute simplicité offrant un nouveau souffle à l'univers de la joaillerie. 

 
  

Des créations déclinées autour du diamant, parfait reflet de la personnalité chaleureuse de Valérie Messika, mariant préciosité et contemporanéité... Sans aucun doute, vous y succomberez !!! La jeune maman a installé son premier écrin, depuis peu, à deux pas de la Place Vendôme, rue Saint-Honoré... Diamonds are girls best friends, Valérie Messika aussi !

 
 

mardi 22 octobre 2013

Claude Levêque chez Mazarine

C'est le domaine de l'Art qui suscite coutumièrement le plus d'émotions au travers d'expériences inédites vouées le plus souvent à vulgariser les différentes formes d'art. Et il n'est plus rare aujourd'hui de retrouver ces différents visages artistiques dans toutes les sphères industrielles, là où autrefois une certaine réalité économique les avait cantonné à un champs d'action culturel. 


D'ailleurs, les plus grands hommes d'affaires ne se cachent plus de leurs impressionnantes collections privées et acquisitions. François Pinault, propriétaire de Kering (anciennement Printemps Pinault Redoute), s'est offert le Palais Grassi en 2005 pour le transformer en musée et siège de sa fondation. Son homologue et concurrent Bernard Arnault, amateur et collectionneur d'art, a fait de l'art le pilier de la stratégie de communication de son groupe LVMH devenu l'un des acteurs importants du Mécénat en France.


Aujourd'hui sonne le coup d'envoi de la FIAC, Foire Internationale des Arts Contemporains, un rendez-vous incontournable pour les amoureux avides de découvertes et expériences artistiques. Et il est un parcours inédit dont se délecteront ces passionnées d'art. Figure majeure de la scène artistique contemporaine, Claude Levêque a investi les lieux de l'agence de communication Mazarine, l'agence tournée vers la création qui fournit la matière créative aux plus belles maisons de luxe. De Cartier à Valentino en passant par Chanel, Dior et Guerlain, l'agence créée par le passionné d'art Paul-Emmanuel Reiffers accueille donc les oeuvres de Claude Levêque dans les locaux de l'entreprise. Des néons qui accompagnent le visiteur dans cette construction labyrinthique et qui peuvent être vus comme une symbolique de la matière grise ! 

      

A voir lors du parcours VIP de la FIAC du 24 au 27 octobre 2013... 


mardi 27 août 2013

La légende de Shalimar de Guerlain contée par Bruno Aveillan

D'une légende ancestrale à un conte moderne... Inspirée de la célèbre histoire de Shah Jahan qui fît édifier un mausolée de marbre blanc, le Taj Mahal, pour son amour défunt ; Bruno Aveillan nous transporte en 5 minutes 45 dans la légende de Shalimar. 


Majestueusement accompagnée par une musique de Hans Zimmer, l'histoire filmée en 35mm défie merveilleusement l'ère numérique, et se joue des contrastes. Entre rêve et réalité, historicité et contemporanéité, les jeunes égéries Natalia Vodianova et Willy Cartier évoluent sur fond de tableau suranné dans un pays vanté pour ses couleurs diaprées. Un équilibre d'une intelligible justesse visible jusque dans le choix des costumes imaginés par Yiqing Yin : l'opulence indienne est délicatement enveloppée par la finesse de la créatrice chinoise. 

 

Loin des clichés publicitaires dont l'industrie du parfum s'est embrasée ces dernières décennies, on en oublierait presque qu'il s'agit d'un film publicitaire pour une création olfactive imaginée en 1925 : Shalimar de Guerlain. Le parfum est dans le film relégué au second plan conviant pleinement le spectateur dans un voyage magnifiant une myriade d'émotions. 


Certains vous diront qu'ils auraient préféré une égérie brune pour représenter ce parfum, d'autres ne pourront s'empêcher de comparer "La légende de Shalimar" à "L'Odyssée de Cartier", oeuvre également réalisée par Bruno Aveillan... Qu'importe ! Le film ne peut laisser indifférent en sublimant ce sentiment universel qu'est l'amour.


Au delà de ce film qui sera diffusé le 28 août 2013 sur les écrans, c'est aussi l'histoire d'une belle endormie qui est contée. Le récit de la maison Guerlain qui s'est adaptée au gré des époques ! 

mardi 2 avril 2013

Portugal Fashion

Connu pour ses paysages ensoleillés tantôt rustiques, tantôt touristiques, le Portugal offrait en cette fin de mois de mars le visage d'une certaine modernité artistique en présentant la 32ème édition de Portugal Fashion, la Fashion Week locale, inaugurée dans les deux principales villes du pays : Lisbonne et Porto. 


Avec un héritage celtibère, une culture latine et riche d'un patrimoine architectural magistral, le Portugal doit depuis quelques années défier une conjoncture économique précaire et composer avec une réalité commerciale tangible. "Vibe" est donc apparu comme une évidence pour le thème de cette nouvelle édition : la mode comme vibration dans un tableau morose. La véhémence d'un pays qui ne peut être qu'applaudie ! 

 
 
 
 
 
 
 
 

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La scène artistique de Portugal Fashion s'articule autour de deux principaux axes. D'un côté, des créateurs de mode accomplis, enfants chéris du pays, qui ont réussi au delà des frontières locales, avec pour les plus talentueux, un parcours exemplaire à un haut niveau international. C'est le cas de Felipe Oliveira Baptista, favori des magazines internationaux de mode, nommé directeur artistique de la maison française Lacoste, et qui a présenté sa première collection pour la marque en septembre 2011 à New York.

Aux côtés de Felipe Oliveira Baptista, défilent Luis Buchinho, le maître incontesté de la maille, ainsi que Fatima Lopes, véritable star nationale qui défoule les passions de ses compatriotes et qui dévoile une mode d'une féminité exacerbée. 

 
 
 
 
 
 
 
 

Tous trois défilent à Paris au calendrier officiel de la semaine de la mode, Fatima Lopes s'offrant le luxe du premier étage de la Tour Eiffel comme catwalk : mais continuent de soutenir leurs origines et la scène de la mode portugaise en défilant sur leur terre natale, à Lisbonne pour Fatima Lopes et Porto pour Luis Buchinho et Felipe Oliveira Baptista. 

 
 
 
 

Aux côtés de ces créateurs émérites, défile la jeune création, avec la présentation de douze nouveaux talents et une jeune marque au travers de la sixième édition de la plateforme Bloom à Lisbonne et Porto, créée par Portugal Fashion pour révéler et consolider les nouveaux talents de la mode portugaise. Hugo Costa, Andreia Lexim, Daniela Barros, Katty Xiomara ont présenté des collections intéressantes, qui donnent envie de suivre de près leur évolution sur la scène de la mode. D'autres s'inspireront plus ou moins de figures emblématiques de la mode : aussi, aura-t-on vu une certaine maîtrise de la culture mode au travers de collections aux inspirations Gucci, Lanvin ou encore Ann Demeulemeester. Qu'importe ! Le dynamisme du paysage de la mode de cette ville aux couleurs surannées nous a d'emblée enchanté. 

 
 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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